1er mai : un millier de manifestants et des syndicats défilent contre la vie chère à Fort-de-France
Environ 1 000 personnes, accompagnées de dix syndicats et de groupes de carnaval, défilent ce vendredi (1er mai) pour dénoncer la vie chère et défendre leurs droits sociaux.
Ce vendredi 1er mai, un millier de personnes défilent dans les rues de Fort-de-France, à l’occasion de la Journée de revendications syndicales et salariales.
Une dizaine de syndicats étaient représentés, parmi lesquels : la CGTM, l’USAM, la CSTM, la FSU ou encore l’UNSA Éducation Martinique.
Accompagnés de groupes de carnaval, les manifestants ont quitté la Maison des Syndicats aux alentours de 9 heures ce vendredi matin.
Un prix de l'essence réclamé à 1,50€
Parmi leurs principales revendications : le maintien d’un 1er mai chômé et payé, mais aussi la vie chère, la baisse du pouvoir d’achat et de l’augmentation du prix des carburants.
Des préoccupations largement partagées dans le cortège, à l’image d’Éric Bellemare, secrétaire général de Force Ouvrière :
Concernant les revendications, la priorité de Force Ouvrière, c'est la paix par la justice sociale. Il est impératif d'éliminer les inégalités et de restaurer le pouvoir d'achat, particulièrement dans notre pays où nous subissons déjà la "profitation" liée à la vie chère. Il faut juguler le prix de l'essence : nous exigeons qu'il soit fixé à 1,50 €, car les travailleurs sont les premiers impactés. Il est inacceptable d'entendre un représentant de l'État justifier une hausse de 0,10 € sous prétexte que c'est moins cher qu'en France. En situation précaire, que ce soit 0,05 € ou 0,10 €, c'est la même galère qui continue. Nous réclamons donc ce prix à 1,50 €, l'effacement des inégalités et une vraie hausse du pouvoir d'achat. Rien ne sera réglé si on ne s'attaque pas sérieusement au pouvoir d'achat.







