Pharmacie : à partir du 1er septembre, les règles du tiers payant évoluent
À partir du 1er septembre, les règles du tiers payant évolueront pour certains médicaments hybrides et biosimilaires. Refuser, sans raison médicale, un médicament de substitution pourrait désormais coûter plus cher aux patients.
Refuser, sans raison médicale, un médicament de substitution pourrait désormais coûter plus cher aux patients. À partir du 1er septembre, les règles du tiers payant évolueront pour certains médicaments hybrides et biosimilaires. Refuser, sans raison médicale, un médicament de substitution pourrait désormais coûter plus cher aux patients.
Un principe déjà appliqué aux médicaments génériques. Concrètement, le patient devra avancer la totalité du coût de son traitement s’il refuse le substitut proposé par son pharmacien.
Le remboursement de l'Assurance Maladie
Dans certains cas, le remboursement de l'Assurance Maladie sera calculé sur la base du médicament de substitution le plus cher du groupe concerné. Si le traitement initial est plus coûteux, une partie des frais pourra donc rester à la charge du patient.
Cette mesure concerne les médicaments hybrides et les biosimilaires. Les premiers contiennent le même principe actif que le traitement de référence, mais peuvent présenter un dosage, une forme ou un mode d'administration différent. Les seconds sont des médicaments biologiques très proches du traitement d'origine. Ils sont notamment utilisés dans la prise en charge de certains cancers, du diabète ou encore de maladies inflammatoires.
Selon l'Assurance Maladie, accepter cette substitution permet de garantir la continuité des traitements, de limiter les ruptures d'approvisionnement et de contribuer à la maîtrise des dépenses de santé.







