Un gérant d'établissements de nuit mis en examen pour des faits de nature sexuelle
Un juge d'instruction de Fort-de-France a placé Willy Alger sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une procédure d'enquête sur des faits de nature sexuelle. Le gérant de plusieurs établissements de nuit est mis en examen pour viol.
C'est une enquête autour de laquelle règne le plus grand secret. Willy Alger, gérant de plusieurs établissements de nuit à Fort-de-France, a été mis en examen pour des faits de nature sexuelle : suspicion de viol. Il ne lui a en revanche pas été reproché l'usage de GHB.
Il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de rencontrer les victimes présumées. Selon le parquet de Fort-de-France, quatre femmes ont porté plainte contre le chef d'entreprise. Les derniers faits reprochés remontent à 2021.
En juin 2024, le chef d'entreprise avait été accusé sur les réseaux sociaux de ne pas avoir assuré la sécurité de ses clients face à l'usage du GHB.
Les investigations se sont visiblement accélérées lundi matin (20 juillet 2026) lorsque des enquêteurs de la gendarmerie épaulés d'une équipe d'intervention se sont rendus dès 6 heures dans une maison d'un quartier cossu de Schoelcher.
Lire aussi : Accusations d'usage du GHB : un patron d'établissements de nuit se défend
Perquisitions et interdiction
Les forces de l'ordre sont restées plusieurs heures sur ce site. Les enquêteurs se sont également rendus dans les différents établissements gérés par le quadragénaire pour mener des perquisitions. Willy Alger a interdiction de se rendre au Boa Rossa, au The W, au centre-ville et au Sky Club et au Cab'K, à Rivière-Roche.
Aucune fermeture administrative de ces enseignes n'a été prononcée, leur activité se poursuit normalement pour l'instant.
À ce stade de la procédure, le mis en cause reste présumé innocent.
√ Rejoignez notre Chaîne Whatsapp, RCI INFOS MARTINIQUE, pour ne rien rater de l’actualité : cliquez ici.










