Vacances de pâques : le camping est interdit sur plusieurs plages
À l’approche de Pâques, la Guadeloupe voit comme chaque année les premiers campeurs s’installer en bord de mer. Mais de nombreuses communes rappellent que le camping sauvage est strictement encadré, voire interdit. Des contrôles sont renforcés et des sanctions sont prévues en cas d’infraction.
Passer la nuit sur la plage à Pâques reste une tradition bien ancrée en Guadeloupe. Pourtant, toutes les plages ne sont pas autorisées au camping.
Depuis les premières installations, les autorités rappellent que plusieurs arrêtés municipaux interdisent toute forme d’occupation nocturne sur certains sites du littoral.
Tentes, bâches, hamacs accrochés aux arbres ou encore feux de camp… Toute installation assimilée à un campement nocturne est susceptible d’être sanctionnée dans les zones concernées.
Des plages surveillées
À Saint-François, par exemple, l’interdiction s’étend à l’ensemble de la commune. D’autres secteurs sont également sous surveillance, notamment à Sainte-Anne et du côté de Capesterre-Belle-Eau.
Les contrevenants s’exposent à des amendes. Une infraction à un arrêté municipal peut entraîner une contravention de 38 euros par personne. En revanche, dans les espaces protégés comme le domaine public maritime ou certaines zones du parc national, les sanctions peuvent atteindre jusqu’à 1 500 euros.
La surveillance est assurée par plusieurs autorités, dont l’Office National des Forêts, en collaboration avec la gendarmerie et les polices municipales.
Au-delà des règles de sécurité et de protection, les autorités insistent également sur le respect de l’environnement. Les plages doivent rester propres et préservées.
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