Un siècle de vie pour Cécile Florence Maver, mémoire vivante de Petit-Bourg

Par 23/10/2025 - 14:54

Sur les hauteurs de Vernou, à Petit-Bourg, Cécile Florence Maver a fêté ses 100 ans entourée de sa famille et de ses proches. Véritable mémoire vivante, la centenaire a partagé les secrets de sa longévité dans la bonne humeur.

    Un siècle de vie pour Cécile Florence Maver, mémoire vivante de Petit-Bourg
@Franck Hiroquoy

Sur les hauteurs de Vernou, à Petit-Bourg, la ville a célébré avec émotion les 100 ans de Cécile Florence Maver, ce mercredi (22 octobre), véritable pilier de l’histoire locale.

Entourée de ses trois filles, de son frère, de sa famille et de ses proches, Cécile Florence Maver incarne une mémoire vivante, une richesse intergénérationnelle et une force tranquille qui a traversé un siècle de vie.

Sa longévité, son parcours et sa sagesse sont autant de trésors que la commune chérit.

La centenaire petit-bourgeoise a livré les secrets de sa longévité dans la bonne humeur.

A ECOUTER Cécile Florence Maver

 « Toujours là pour les autres »

Huguette Maver, la benjamine de la famille, a livré un témoignage plein de tendresse. Elle évoque une mère douce, qu’elle a appris à comprendre avec le temps.

Maman, c'est quelqu'un qui a toujours donné aux autres. Elle était dure en tant que mère, mais son amour, elle le donnait autrement. On le comprend maintenant. Toute sa vie, elle a toujours eu du monde à la maison, ses frères, sa sœur. Tous ceux qui ont été malades dans la famille sont passés chez maman. Sa tante est restée avec elle jusqu'à ses 107 ans. Maman a toujours été là pour les autres. Elle a toujours fait à manger. Elle n'a jamais mangé sans penser même aux voisins.

« Elle se rappelle de tout »

Annick Maver, l’aînée des filles, partage à son tour un souvenir précieux de sa mère. Un hommage vibrant, empreint de gratitude et d’amour.

Je me souviens de beaucoup de choses parce que j'ai toujours été avec elle, dans les bons comme dans les mauvais moments. Les 2 heures du matin aux urgences, les 5 heures, les 1 heure, toutes les heures. Pour des périodes de joie et d’autres très difficiles. Elle est toujours autoritaire et elle se rappelle de tout.

 « 11 centenaires à la fête des aînés »

Philippe Dezac, premier adjoint au maire de Petit-Bourg, revient sur l’importance de créer un cadre propice à la longévité. Car à Petit-Bourg, comme ailleurs en Guadeloupe, vivre longtemps est une réalité et un défi à accompagner.

Petit-Bourg, c'est la ville des centenaires. Quand on a fait la fête des aînés, dans la salle, il y avait 11 centenaires et ils dansaient. En tant que premier adjoint, je dirais que dans ma ville, il fait bon vivre et ça permet aux gens de vivre vieux. Il y a d’autres centenaires, mais qui étaient alités. Cela veut dire que les gens vivent de plus en plus longtemps. Et il faut qu’ils aient un cadre dans lequel ils peuvent évoluer. Nous devons mettre en place tout ce qu'il faut pour permettre à ceux qui sont âgés de vivre le plus longtemps possible.

 


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