Cour d'Assises : un ancien magistrat poursuivi pour viols présumés

Par 20/10/2021 - 09:37 • Mis à jour le 20/10/2021 - 09:37

La cour d'assises de Basse-Terre va devoir se pencher aujourd'hui et demain sur le cas d'un beau-père soupçonné d'avoir commis des viols sur ces deux belles filles âgés au moment des faits de moins de 15 ans.

    Cour d'Assises : un ancien magistrat poursuivi pour viols présumés

Jean-Pierre LANDI, 64 ans, ancien magistrat à la Chambre Régionale des Comptes, aujourd'hui à la retraite, comparaîtra libre, sous contrôle judiciaire. L'accusé avait tout de même effectué une année en détention préventive entre le 14 avril 2017 et le 4 avril 2018. Bien que les deux victimes présumées étaient mineures au moment des faits, les parties civiles dont la mère des deux jeunes filles, ex compagne de l'accusé, souhaitent que les débats soient publics et ne réclameront pas le huis clos.

C'est un dossier à la fois délicat et douloureux auquel seront confrontés aujourd'hui et demain les jurés de la cour d'assises. Ils vont devoir juger un homme aujourd'hui âgé de 64 ans et qui il y a 10 ans et pendant 7 ans, est soupçonné d'avoir abusé et violé ses deux belles filles âgées de moins de 15 ans lorsque les faits auraient débutés. Ce sont les enfants devenues depuis adultes qui auraient dénoncés les agissements de l'ex compagnon de leur mère qui vivait sous le même toit qu'elles. 
 
Elles en auraient parlé à plusieurs de leurs camarades dont certains les auraient orienté vers le Centre Médico Psychologique de Basse-Terre. Structure qui fort des témoignages des deux victimes présumées allait contacter la gendarmerie de Trois-Rivières le 10 avril 2017, commune de résidence de la famille. Gendarmes qui allaient ce même jour recevoir les plaintes des enfants et de leur mère. 
 
Les accusations portées contre Jean-Pierre LANDI allaient conduire à l'interpellation de celui ci qui au terme de sa garde à vue allait être placé en détention provisoire dès le 14 avril de la même année. Statut qu'il allait garder pendant un an. Placé sous contrôle judiciaire depuis le 4 avril 2018, c'est libre que l'accusé comparaîtra aujourd'hui et demain pour être jugé. L'ex compagne de l'accusé et ses deux filles se sont constituées parties civiles. Elles entendent dénoncer les agissements qu'elles reprochent à celui avec lequel elles ont vécu, en toute confiance, durant de longues années.
 
Un passé aujourd'hui qui refait surface mais cette fois avec de nombreuses zones d'ombre qu'il faudra éclairer. Et de préférence en public, car les parties civiles n'entendent pas réclamer le huis clos comme elles auraient pu le faire.

 

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