Condamnée après avoir brûlé une maison à Port-Louis
Une femme de 33 ans, n'ayant pas toute sa tête était escortée à la barre correctionnelle vendredi (28 novembre) pour destruction de bien d'autrui. Marginale et sans domicile fixe, elle a tenu des propos quelques peu incohérents à la barre. Son avocat a soulevé le manque de structures adaptées pour la prendre en charge.
On a peut-être évité le pire le 21 octobre dernier. Les pompiers sont avertis d’un important incendie au sein d’une habitation située en bord de mer. Les flammes manquent de se propager à deux autres maisons mais les soldats du feu parviennent rapidement à circonscrire le sinistre.
Selon des voisins, une femme marginale en serait à l’origine. Difficilement localisable, elle sera finalement interpellée par les services d’enquête. Tressy L. fini par avouer lors de sa garde à vue. Elle comptait récupérer le domicile abandonné pour y habiter, car le lieu est en indivision et délaissé par les propriétaires.
Elle faisait le ménage dans une maison abandonnée
Elle voulait faire le ménage et on ne sait pour qu’elle raison, elle aurait enflammé l’un des matelas d’une chambre. Il faut dire qu’elle ne dispose pas de toutes ses facultés.
Souffrant de troubles psychotiques et dangereuse selon l’expert qui l’a ausculté. Déjà connue pour de précédentes dégradations et intrusions notamment aux Abymes.
Pas de structures disponibles
Une personne en déshérence selon le Parquet. L’avocate de la défense a décrit une situation difficile, elle se prostitue pour pouvoir acheter son crack. Maître Léa Le Chevillier a aussi soulevé l’éternel défaut de structures en Guadeloupe, une illustration de la misère humaine.
Face à une prévenue visiblement perturbée, le tribunal a prononcé 10 mois de prison dont 3 fermes, avec obligation de soins.
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