Crise de l’eau : le préfet appelle à une mobilisation collective en Guadeloupe

Par 30/04/2026 - 08:25

Le préfet de région Guadeloupe a rencontré mercredi (29 avril) les représentants des usagers de l’eau à la sous-préfecture de Pointe-à-Pitre. Cette réunion a permis de faire le point sur la situation de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement, ainsi que sur les mesures envisagées pour tenter de sortir durablement de la crise.

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Le préfet de la Guadeloupe, Thierry Devimeux - Archive RCI

Le préfet de la Guadeloupe, Thierry Devimeux, recevait hier (29 avril) les représentants des usagers de l’eau à la sous-préfecture de Pointe-à-Pitre.

L'occasion de faire un point sur la situation actuelle de l'approvisionnement en eau et de l'assainissement en Guadeloupe, de présenter les perspectives de sortie de crise et de répondre aux questions soulevées par les usagers. L’État a également présenté les mesures déjà engagées et celles envisagées pour améliorer durablement le fonctionnement du réseau.

“Il faut qu’on y aille tous ensemble”

Le préfet, Thierry Devimeux, a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective pour parvenir à résoudre cette crise.

J’ai essayé d'expliquer ce que l'État essayait de faire sur ce dossier, comment on appréhendait ce besoin de réformer le syndicat, ce besoin que nous allions tous collectivement vers une résolution de la crise de l'eau, mais qu'il fallait qu'on y aille tous ensemble. Tous ensemble, ça veut dire bien sûr l'État, bien sûr le syndicat et l'ensemble des collectivités, parce qu'on le sait que le sujet est tellement complexe, tellement important, qu'on y arrivera que si tout le monde s'y met et tout le monde tire la couverture dans le même sens.

Du côté des collectifs d’usagers, la situation reste préoccupante malgré les moyens déjà engagés. Pour Yann Céranton, représentant du collectif « Moun san dlo », les collectivités locales doivent désormais prendre leurs responsabilités.

Rien n'avance malgré 145 millions d'euros mis sur la table par l'État. Aujourd'hui, les maires et les EPCI doivent jouer leur partition parce qu'il n'est plus tolérable que la population subissent cette situation.


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