Des représentants des territoires de l'OECO en visite d'étude en Martinique dans le cadre du projet SARSEA

Par 02/06/2026 - 16:15

Ce lundi 1er juin, des représentants de neuf territoires de l'OECO ont débuté une visite d'étude en Martinique dans le cadre du projet SARSEA. L'objectif est de s'inspirer des solutions locales et de l'expertise de Madininair pour optimiser la surveillance et la gestion de ces algues.

    Des représentants des territoires de l'OECO en visite d'étude en Martinique dans le cadre du projet SARSEA

Ce lundi 1er juin, une délégation caribéenne a débuté une visite en Martinique afin de s’inspirer des mesures locales de lutte contre les sargasses.

Réunissant des représentants de neuf territoires membres de l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO), ce déplacement s’inscrit dans le cadre de SARSEA, une mission d’étude et d’échange dédiée à la gestion et à la valorisation de ces algues brunes.

Un partage d'expertises sur le terrain

À cette occasion, une visite de terrain a été organisée au François en collaboration avec Madininair, permettant à la structure de présenter ses différentes actions.

Carole Boulanger, responsable d’études à la direction de Madininair, met en avant les solutions concrètes actuellement développées, qui dépassent les frontières de la Martinique :

C'est un projet sur les bons gestes à définir pour limiter son exposition en air intérieur. Ce projet permettra d'apporter des solutions concrètes à la population pour limiter leur exposition à l'intérieur même de chez eux, où les résultats vont être transmis au deuxième semestre 2026. Madininair a également pu travailler avec les partenaires caribéens, notamment dans le cadre du projet SARCOP, où nous sommes allés accompagner le Mexique, Cuba, Saint-Lucie, Trinité-et-Tobago, dans la mise en place d'un réseau de surveillance de l'hydrogène sulfuré et de l'ammoniaque sur leurs îles.

Trois réseaux de mesures

Elle précise également le fonctionnement de leur dispositif de surveillance :

Madininair dispose de trois réseaux de mesures, dont un réseau fixe, un réseau mobile qui va se déplacer en fonction des zones nouvellement impactées ou non-suivies par le réseau fixe de surveillance. Un autre réseau sera à proximité des personnes sensibles et notamment des écoles. Ces trois réseaux vont mesurer en continu et en temps réel l'hydrogène sulfuré et l'ammoniaque pour pouvoir alimenter les données et informer les politiques publiques des concentrations de ces gaz à proximité des populations.


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