Superbowl : le drapeau Rouge-Vert-Noir de la Martinique au "half-time show" de Bad Bunny

Par 08/02/2026 - 22:50 • Mis à jour le 09/02/2026 - 06:47

À Santa Clara en Californie, Bad Bunny a hissé haut les couleurs du continent américain dont les Caraïbes ce dimanche soir (8 février 2026). Le show à la mi-temps du match du Super Bowl du natif de Porto Rico a une résonnance particulière pour des territoires régulièrement visés par l'administration Trump.

    Superbowl : le drapeau Rouge-Vert-Noir de la Martinique au "half-time show" de Bad Bunny

Loin de se lancer dans une tribune politique critiquant la politique de Donald Trump, le président des Etats-Unis, l'artiste Bad Bunny a choisi de célébrer l'unité du continent américain à la mi-temps du 60e Super Bowl, finale du championnat de football américain. "La chose la plus puissante que la haine, c'est l'amour", a lancé le chanteur.

Sur le plateau concocté par sa direction artistique, un village Porto-Ricain était représenté, mettant les modes de vie de la Caraïbe à l'honneur. Un vendeur de sinobol par là, un champ de canne à sucre, un stand d'eau de coco, des joueurs de domino... Une large imagerie du 6e continent était conviée.

Une représentativité marquée par un défilé des drapeaux de tous les territoires du continent à la fin de le performance. Au milieu de l'écran, entre le drapeau de Saint-Kitts et Névis et celui de Cuba flottait le drapeau Rouge Vert Noir représentant la Martinique.

Une exposition mondiale devant plusieurs dizaines de millions de téléspectateurs. Une véritable fierté pour de nombreux téléspectateurs martiniquais qui n'ont pas manqué de partager leur surprise sur les réseaux sociaux.

La réaction de Donald Trump

Malgré un show très positif et sans critique de la politique du gouvernement des Etats-Unis, le président américain n'a pas manqué d'étriller le spectacle.

Donald Trump a qualifié dimanche d'"affront à la grandeur de l'Amérique" le concert, donné à la mi-temps du Super Bowl, par le chanteur portoricain Bad Bunny, qui avait pourtant évité de mentionner le président américain ou sa politique migratoire durant sa prestation.

"Personne ne comprend un mot de ce que dit ce type", a écrit le chef de l'Etat américain sur son réseau Truth Social, quelques minutes après la fin du spectacle, Bad Bunny chantant et s'exprimant quasi-exclusivement en espagnol, parlé par plus de 41 millions de personnes aux Etats-Unis, selon des chiffres officiels


Tags

À lire également