Lutte contre le narcotrafic : 737 kg de cocaïne saisis par la Marine nationale en mer des Caraïbes
Un navire français a intercepté un go-fast sans pavillon en mer des Caraïbes le jeudi 21 mai. L'opération a permis la saisie de 737 kg de cocaïne et l'arrestation de deux suspects, immédiatement remis aux autorités colombiennes.
Le jeudi 21 mai, avec l’appui d’un avion de patrouille maritime néerlandais et dominicain, un navire de la Marine nationale a procédé à l’interception d’une embarcation rapide naviguant sans pavillon en mer des Caraïbes.
Conduite dans le cadre des conventions des Nations Unies relatives au droit de la mer et à la lutte contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes, cette opération a permis à l’équipe de visite française de constater la présence de plusieurs ballots suspects lors de sa montée à bord.
22 ballots saisis
Les opérations de contrôle ont conduit à la saisie de 22 ballots dont les tests se sont révélés positifs à la cocaïne.
Les deux individus présents à bord ont été placés sous mesures de restriction et de privation de liberté.Â
Les suspects ainsi que la cargaison illicite, d’un poids total de 737 kg, ont ensuite été remis en mer aux autorités colombiennes pour l’exercice des poursuites pénales, conformément à la réglementation internationale et aux accords de coopération existants entre la France et la Colombie dans le domaine de la lutte contre le narcotrafic.Â
Une opération baptisée "Toucan Royal"
Cette saisie s’inscrit dans le cadre d’une opération de lutte contre le narcotrafic baptisée « Toucan Royal » menée en coopération avec la marine colombienne.Â
Conduite par l'amiral commandant la zone maritime Antilles, sous la direction du préfet de la Martinique, délégué du Gouvernement pour l'action de l'État en mer, cette opération a bénéficié d’une étroite coopération internationale.Â
Les forces armées aux Antilles (FAA) poursuivent tout au long de l’année des opérations de lutte contre le trafic international de stupéfiants afin de protéger les populations et de contribuer à la stabilité régionale, selon une stratégie de lutte menée au plus près des zones de production.







