Mobilisation des pompiers : "On nous écoute mais on ne nous entend pas"
Par Karl LORAND
22/02/2016 - 18:56
• Mis à jour le 18/06/2019 - 15:24
Martinique
Les pompiers mécontents ont été reçus ce lundi matin par Fabrice Rigoulet - Roze le préfet de Région. Une rencontre pour évoquer les difficultés financières qui plombent la gestion du SDIS mais également pour demander à l’Etat d'inciter les mairies à payer leurs cotisations.
Au terme de la rencontre de ce lundi 22 février 2016 entre les sapeurs
pompiers de la Martinique et le préfet de région Fabrice Rigoulet Roze, la
préfecture s’est engagée à organiser cette semaine une table ronde avec
les maires mauvais payeurs.
"Nous avons discuté des problèmes de gestion opérationnelle du SDIS, il est conscient de toutes ces problématiques. On a surtout mis l'accent sur le non paiement de cotisation de certains maires. On lui demandait si il pouvait utiliser son pouvoir de représentant de l'Etat pour mandater ces cotisations... Il nous a expliqué que les cotisations sont mandatées mais que certains maires n'ont pas les finances . L'Etat ne s'est pas engagé à les forcer à payer," a indiqué Mickael Cavély, secrétaire général du syndicat CGTM Pompiers qui a dans le même temps précisé que les pompiers ne lâcheront pas l'affaire. "La mobilisation va continuer, elle va certainement se durcir car on nous écoute mais on ne nous entend pas", a t-il déploré.
Audrey Ollon et Clara Vincent
"Nous avons discuté des problèmes de gestion opérationnelle du SDIS, il est conscient de toutes ces problématiques. On a surtout mis l'accent sur le non paiement de cotisation de certains maires. On lui demandait si il pouvait utiliser son pouvoir de représentant de l'Etat pour mandater ces cotisations... Il nous a expliqué que les cotisations sont mandatées mais que certains maires n'ont pas les finances . L'Etat ne s'est pas engagé à les forcer à payer," a indiqué Mickael Cavély, secrétaire général du syndicat CGTM Pompiers qui a dans le même temps précisé que les pompiers ne lâcheront pas l'affaire. "La mobilisation va continuer, elle va certainement se durcir car on nous écoute mais on ne nous entend pas", a t-il déploré.
Audrey Ollon et Clara Vincent