Les dérogations pour la pratique du sport provoquent des crispations entre les gérants de salle

Par 14/09/2021 - 07:14 • Mis à jour le 14/09/2021 - 07:12

La pratique d'activités sportives en temps de confinement demeure un sujet sensible. En atteste, cette ambiance de défiance entre les gérants de salles de sports. Certains dénoncent des pratiques frauduleuses de leurs concurrents.

    Les dérogations pour la pratique du sport provoquent des crispations entre les gérants de salle

Comme les restaurants, les cinémas et les autres lieux fermés, les salles de sport sont soumises à une fermeture administrative pour limiter la propagation du covid-19.

Dans les faits, certains gérants de salle reçoivent quand même du public. Un public dit prioritaire qui est autorisé pratiquer une activité sportive dans certaines situations. En effet, sur motif médical, les clients disposant d'un certificat dûment établi par leur médecin peuvent pratiquer certains exercices en salle de sport.

Un décret autorise les gérants à recevoir ces adhérents qui remplissent néanmoins une liste de critères bien précis. Une enseigne récemment installée au Lamentin a tenté l'expérience.

Une initiative mal vue chez les concurrents et qui a fait grincer des dents. Selon eux, il s'agit d'un moyen déguisé pour récupérer les adhérents des autres clubs. Des gérants qui ont tous refusé de s'exprimer publiquement parlent même de concurrence déloyale.

Certains sont même allés jusqu'à dénoncer aux autorités ce qu'ils qualifient de réouverture sauvage. Pourtant, selon nos informations, tous les gérants de salle sont en mesure d'appliquer ces dérogations.

Pour rappel, en temps de confinement la pratique du sport reste possible en plein air dans la limite de 1 kilomètre autour du domicile. Les habitués des salles devront eux encore patienter avant la réouverture.

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