Lycée Schoelcher : la piste d'un lycée de transit à nouveau évoquée

Par • Mis à jour le 28/04/2016 - 14:59

(Mise à jour, le 28/04/16 à 14 heures 20) Dès 9 heures, ce jeudi 28 avril 2016, les élus de la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) et la communauté scolaire du Lycée Schoelcher visitent le chantier de Bas Maternité. Leur objectif est de constater l’état du chantier et constater par eux même si « oui » ou « non » la piste du lycée de transit est encore envisageable. Alors comment s'est déroulée la visite ?

    Lycée Schoelcher : la piste d'un lycée de transit à nouveau évoquée
Lundi 25 avril, quelques membres de la communauté éducative du lycée Schoelcher se sont rendus à la CTM afin d’obtenir un rendez vous avec les membres du comité technique de relocalisation du lycée Schoelcher.

Apres l’entretien, les membres du comité s’étaient engagés à visiter le chantier de Bas Maternité afin de constater l’avancée des travaux. Une visite qui sonne comme la dernière chance pour la création d’un lycée de transit. En effet, les élus se rendent sur place, un petit peu à reculons, après avoir déjà abandonnés plusieurs fois cette piste.



Sylvia Saïthsoutane, conseillère exécutive chargée de l’éducation, des collèges et lycées, explique qu’il y a un contentieux avec la maitrise d’œuvre. Le bruit gênait les habitants du quartier. Les travaux lourds ont donc êtes stoppés. C’est une des raisons qui fait qu’elle pense qu’en septembre la construction ne sera pas livrée.

Valérie Vertale-Loriot, représentante des personnels du lycée Schœlcher et membre du comité de relocalisation, souhaite de son coté que dans la délégation il y ai des techniciens. Le but, dire ce qui est possible ou non. D’après elle, les politiciens et les élus ne savent pas ce qu’il est possible de faire et en combien de temps.

Joseph Jean-Baptiste, président des parents d’élèves de l’enseignement public et membre du comité de relocalisation du lycée Schœlcher, se souvient de la dernière visite du chantier. A l’époque, l’ancienne Rectrice avait expliqué qu’il restait 6 mois de travaux.



Xavier Chevalier, Clara Vincent et Peggy Saint-Ville