Cinq bus de Transaglo incendiés au Lamentin : 1,2 million d’euros de préjudice

Par 27/07/2026 - 13:54 • Mis à jour le 27/07/2026 - 16:09

Cinq bus de la société Transaglo sont partis en fumée ce dimanche (26 juillet) dans la nuit, quatre totalement ravagés et un autre touché sur le flanc arrière, également hors d’usage. Les faits se sont produits aux alentours de 23h15, au quartier Bois Carré, au Lamentin. Montant estimé des dommages : 1,2 million d'euros.

    Cinq bus de Transaglo incendiés au Lamentin : 1,2 million d’euros de préjudice

1,2 million d’euros : c’est le montant estimé des pertes subies par la société Transagglo après l’incendie qui a détruit cinq bus la nuit dernière. 

Les faits se sont produits aux alentours de 23h15, au quartier Bois Carré, au Lamentin. Malgré l’intervention d’une vingtaine de sapeurs-pompiers, cinq des véhicules de transport en commun stationnés dans le parc de l’entreprise ont été détruits par les flammes.

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Une enquête de police est ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du départ de feu. La police technique et scientifique était sur place ce matin (27 juillet), pour procéder aux constatations d’usage. 

Après la grève...

D'après nos éléments, un scooter noir aurait été aperçu stationné discrètement à proximité de l'entreprise avant l’incendie mais n’a pas été retrouvé ensuite. 

Alerté dans la nuit, le gérant de l'entreprise, Emmanuel Pharès, n'a pu que constater l'ampleur des dégâts :

Mon fils a eu un appel disant qu'il y avait le feu au dépôt de Transagglo. Nous sommes partis tout de suite pour aller constater les faits. À mon arrivée, j'ai trouvé la police, les pompiers, trois camions de pompiers et les pompiers qui se battaient pour essayer d'éteindre le feu. On a eu cinq bussiers sangiers qui représentent une valeur à peu près de 1,2 million d'euros... Même si on voulait reprendre l'activité, le service est vraiment dégradé.

...l'incendie

Un accident qui s'ajoute à des conflits déjà existants, et qui ont un coût. Emmanuel Pharès, exprime son dépit alors que l’entreprise est à l’arrêt depuis le 17 mars 2026, en raison d’une grève d’une partie des salariés :

A chaque fois qu'il y a eu des conflits sur le réseau, ça s'est terminé par des actes de vandalisme. Depuis le 17 mars, on n'a jamais touché de contribution de la part de Martinique Transport. Les grèves étaient aux frais de l'entreprise. On a déjà fait deux tentatives pour essayer de faire sortir les bus, des dépôts, ils ont été caillassés, vandalisés. Donc les salariés, nos grévistes ne peuvent pas travailler. Nous avons des salariés et des syndicalistes qui partent dans des dérives. Je pense qu'ils ne savent pas comment se passe le fonctionnement d'une entreprise et ça nous amène à ce que nous vivons aujourd'hui. 

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Rien ne permet d'affirmer un lien entre les grèves et l'incendie pour le moment. 


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