À l'heure des vacances, les sauveteurs de la SNSM renouvellent les messages de prévention contre les noyades
Pendant les grandes vacances, les plages et les rivières sont plus fréquentées qu'à l'accoutumée. Mais l'eau c'est un danger dans un territoire où un tiers des gens ne sait pas nager.
Les sauveteurs de la SNSM sont sur le qui-vive. Pendant les grandes vacances, les enfants fréquentent plus souvent les piscines et les plages. Un moment de détente et d'amusement pour eux et leurs familles, mais qui ne peut pas faire oublier le danger de noyade.
Il est capital pour eux de sensibiliser sur ce danger pour tenter de sauver des vies. Marie-Laure Ciprin, la nouvelle déléguée départementale de la Société Nationale de Sauvetage en Mer insiste sur les chiffres.
Nous avons déjà perdu cinq personnes cette année, et je rappelle qu'en Guadeloupe, un tiers des personnes ne savent pas nager. Je ne parle pas ici de personnes âgées, mais bien de jeunes entre 15 et 35 ans.
Une frite ou une bouée
Pourtant nager devrait être une compétence fondamentale pour un îlien. Marie-Laure Ciprin estime qu'on ne doit pas sous-estimer les bienfaits des programmes bébés nageurs.
Les noyades concernent un tiers des enfants de moins de 6 ans. Il est impératif d'apprendre à nager dès le plus jeune âge, nous avons des bébés-nageurs ici. Trop de parents pensent que les enfants crient quand ils tombent à l'eau. C'est faux. Il suffit d'une minute d'inattention pour que le pire arrive.
À la plage, une frite n'est pas de trop pour les adultes mal à l'aise dans l'eau et des bouées pour les enfants.
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Pour rappel, la SNSM est toujours à la recherche de dons. Les bénévoles méneront des actions de sensibilisation durant toutes les vacances y compris sur les plages de Basse-Terre plus fréquentées car moins touchées par les échouements de sargasses.
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