Interpellé à son domicile avec plus de 300 clichés pédopornographiques
Un Gosiérien comparaissait devant le tribunal correctionnel après une enquête menée par la cellule cybercriminelle de la police. L'individu inséré professionnellement détenait des images choquantes. Mais ce dernier a demandé un renvoi. Remis en liberté d'ici la prochaine audience, un contrôle judiciaire strict a cependant été délivré par les juges.
Les yeux baissés, l’air confus et peu loquace, le prévenu de 39 ans était escorté dans le box d'audience. Ses parents et sa sœur présents dans la salle et attendant le sort réservé au mis en cause.
Interpellé cette semaine et poursuivi pour détention d’images à caractère pédopornographique, les enquêteurs ont en effet retrouvé sur son ordinateur mais pas que, plus de 300 clichés particulièrement obscènes, représentant des très jeunes enfants dont certains bébés d’à peine 3 ans.
Tout le matériel informatique confisqué
Une série de photos à priori téléchargées, datant de 2020 jusqu’à récemment encore. Disques durs, PC, téléphone, tout le matériel a depuis été saisi dans le cadre des investigations.
Preuve que l’homme ne se contentait pas de "regarder occasionnellement mais stockait précieusement ces contenus" a expliqué le Parquet qui a requis un mandat de dépôt.
L’expert a décrit un sujet renfermé sur lui-même, adepte aux jeux et aux écrans informatiques, un « Geek » en quelque sorte. Pourtant il travaille, dans une société de gestion immobilière à Jarry.
Un trentenaire isolé mais inséré professionnellement
Un coup de massue pour ses proches qui ne se doutaient jusque là de rien. L’avocat de la défense a souligné le fait qu’il n’y a pas eu de passage à l’acte, son client n’est pas dangereux et n'a donc pas sa place en prison.
Comme demandé, un renvoi a été ordonné au 16 juillet 2026. Le suspect a été libéré mais sous un contrôle judiciaire, assorti d’une interdiction de contact avec des mineurs et d’accéder à internet, quelque soit l’outil utilisé.
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