Mystérieux décès de Versailles: le décès par empoisonnement confirmé

Par • Mis à jour le 29/04/2016 - 17:40

L'autopsie pratiquée cette fois sur le corps de la femme retrouvée morte avec son amant à Petit-Bourg confirme également un décès par empoisonnement. A l'instar de l'homme, la présence de produits toxiques ont été relevés dans les voies digestives de la quinquagénaire. Des expertises complémentaires ont été immédiatement demandées. Manifestement, on est face à une affaire des plus énigmatiques.

    Mystérieux décès de Versailles: le décès par empoisonnement confirmé
Les résultats de l'autopsie du corps de la femme âgée de 56 ans retrouvée morte avec son compagnon illégitime dans une maison sur la route de Versailles (Petit-Bourg), sont venus confirmer un décès par empoisonnement.

Comme son amant, des traces de brûlures hautement corrosives on été retrouvées dans son appareil digestif avec des irritations et des brûlures sur la bouche et l'œsophage.

L'enquête se complique donc pour les gendarmes de la section de recherche. Ils attendent maintenant les retours du laboratoire hexagonal chargé de déterminer la nature exacte du produit ingéré.

Dans la foulée, après les résultats de la deuxième autopsie de ce jeudi 28 avril 2016, un examen de tous les organes vitaux des deux corps sur la base d'échantillons prélevés a été demandé à un expert de Marseille.

Les investigations se poursuivent également autour des données de téléphonie mobile. Elles permettront de dessiner les derniers itinéraires du couple.

Des réquisitions en ce sens ont été lancées auprès des opérateurs concernés. Mais, cela peut prendre quelques jours. Plusieurs autres éléments compliquent la tâche des gendarmes dans cette affaire particulièrement mystérieuse.

Ces derniers ne disposent d'aucune lettre pouvant livrer des informations à ce qui s'apparenterait à un double suicide. Ils ne disposent pas non plus du moindre témoignage ou indice dans la capacité d'appuyer une thèse ou une autre.

S'agit-il d'un suicide collectif qui aurait commencé ailleurs ? Il y a-t-il eu l'intervention d'un tiers qui serait reparti avec la substance mortelle ? Les victimes étaient-elles conscientes lors de l'absorption, l'ont-elles fait de leur plein gré ?

Les enquêteurs tentent de répondre à ces questions, sachant qu'aucune trace de violence, de dispute nii même d'effraction a été retrouvé lors de cette macabre découverte, alimentant depuis bien des discussions.