Capesterre-Belle-Eau et Capesterre-de-Marie-Galante classées « particulièrement vulnérables » à l’érosion côtière

Par 19/02/2026 - 08:51

Les deux communes de Guadeloupe sont désormais reconnues comme particulièrement vulnérables au recul du trait de côte. Un décret publié le 17 février 2026 impose de nouvelles obligations en matière d’urbanisme et d’aménagement.

    Capesterre-Belle-Eau et Capesterre-de-Marie-Galante classées « particulièrement vulnérables » à l’érosion côtière
Capesterre-de-Marie-Galante

Ce classement élargit la liste des communes guadeloupéennes soumises à des règles spécifiques pour anticiper l’érosion du littoral. Le décret publié le 17 février 2026 classe Capesterre-Belle-Eau et Capesterre-de-Marie-Galante parmi les communes particulièrement vulnérables à l’érosion côtière. 

Ces deux collectivités rejoignent une liste qui compte désormais 14 communes en Guadeloupe, dont Basse-Terre, Bouillante, Deshaies, Le Moule, Port-Louis et Saint-François.

Des obligations renforcées 

Les communes concernées doivent intégrer la problématique du recul du trait de côte dans leurs documents d’urbanisme. Elles sont tenues d’élaborer une carte locale d’exposition au recul du trait de côte et d’identifier les zones susceptibles d’être menacées à moyen ou long terme, afin d’adapter leurs projets d’aménagement.

L’érosion du littoral guadeloupéen est accentuée par la montée du niveau de la mer et la multiplication des tempêtes. Une ordonnance adoptée en 2022 prévoit également des dispositifs facilitant la relocalisation des logements ou des activités situés dans des zones exposées, vers l’intérieur des terres. L’intégration de ces deux communes au classement met en avant l’importance des enjeux d’adaptation et de planification face aux évolutions du littoral.


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