À Sainte-Marie, les salariés de Datex réclament des garanties avant leur transfert
Les 32 salariés de Datex qui doivent être repris par la ville de Sainte-Marie à compter du 1er août n'ont toujours pas reçu leurs contrats de travail. À quelques jours de l'entrée en vigueur de ce transfert, l’inquiétude s’amplifie.
À Sainte-Marie, les salariés transférés de Datex veulent des garanties. Les 32 salariés de Datex qui doivent être repris par la ville de Sainte-Marie à compter du 1er août sont sans retour, à quelques jours de l'entrée en vigueur.
Alors que le non-renouvellement du marché entre les deux entités est acté depuis un an, ils n'ont toujours pas vu la convention de transfert ni reçu leurs contrats de travail. Les salariés craignent aussi de ne percevoir que 60 % de leurs salaires en août, et les 40 % restants à la fin du mois de septembre.
Une situation jugée « inadmissible »
Pour le syndicat CDMT, les salariés n'ont pas à payer les « mésententes apparentes » entre Datex et la ville. José-François Haugrin, secrétaire général de la CDMT, reconnaît une période de flou mais espère une résolution cette semaine :
La CDMT a alerté, effectivement, une lettre ouverte concernant Datex et la ville de Sainte-Marie, mais ça fait trois jours, j'ai reçu personnellement un émissaire de Datex qui me disait que tout va s'arranger cette semaine. Ça veut dire qu'à partir de lundi, ça devrait s'arranger puisqu'il y a trois avocats qui règlent l'affaire et d'ici cette semaine, ça devrait s'arranger. Nous, à la CDMT, nous attendons le retour de Datex pour savoir si, effectivement, les 32 salariés ont reçu leur avenant de contrat.
Selon nos éléments, plusieurs salariés ont été reçus individuellement en mairie ces derniers jours. L'entreprise Datex se serait engagée à prendre en charge 60 % des salaires d'août, la mairie s'engageant à compléter les 40 % restants.

