Une centaine de projets présentés pour la sécurité alimentaire et la relance agricole en Martinique

Par 12/05/2021 - 16:05 • Mis à jour le 12/05/2021 - 15:50

Les professionnels des différents secteurs agricoles étaient réunis ce matin (mercredi 12 mai) à la chambre d’agriculture au Lamentin pour la présentation du plan de relance et de transformation de l’agriculture 2020-2030. A cette occasion, une centaine de projets pour la sécurité alimentaire et la relance agricole de l'île ont été présentés.

    Une centaine de projets présentés pour la sécurité alimentaire et la relance agricole en Martinique
Présentation du plan de relance et de transformation de l’agriculture 2020-2030 à la chambre d'agriculture de Martinique ©HR / RCI Martinique

Ce plan est le fruit de plusieurs mois de réflexion afin de définir les orientations de l'agriculture en Martinique pour les 10 prochaines années. Les professionnels des différents secteurs agricoles ont ainsi contribué à son élaboration

Plus d’une centaine de projets se retrouvent ainsi dans le plan de relance et de transformation de l'agriculture 2020-2030 afin de préparer au mieux la sécurité alimentaire, les filières végétales et animales, le renouvellement des générations d’agriculteurs, ou encore l’accompagnement à la performance environnementale des exploitations.

Étant donné l'approche de la campagne électorale, les agriculteurs se saisissent également de cette opportunité pour sensibiliser les candidats sur les difficultés de la profession. Car il faudra rebondir après la crise sanitaire pour permettre le développement de certaines filières agricoles. C'est ce qu'explique Louis Daniel Berthome, président de la chambre d'agriculture de Martinique :

Cela va de la relance de la production, à la reconquête de notre marché intérieur. Et bien sûr, nous devons répondre aux attentes de la population, à savoir travailler autrement : utiliser moins de produits phytosanitaires demande un travail important d'accompagnement des agriculteurs

Sur 10 ans, ce programme est évalué à 622 millions d'euros, soit 62 millions par an. Les agriculteurs en appellent donc à la CTM, l'Etat, ainsi que l'Union Européenne pour soutenir cette initiative.

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