Condamnation de Marine Le Pen : Rody Tolassy évoque une simple « étape » avant la présidentielle

Par 07/07/2026 - 16:06 • Mis à jour le 07/07/2026 - 16:07

Condamnée en appel ce mardi 7 juillet dans l'affaire des assistants parlementaires, Marine Le Pen a immédiatement formé un pourvoi en cassation. Ce recours suspensif lui permet de maintenir sa candidature à l'élection présidentielle de 2027, tandis que le Rassemblement national local se dit déjà en ordre de marche pour la campagne.

    Condamnation de Marine Le Pen : Rody Tolassy évoque une simple « étape » avant la présidentielle

Malgré sa condamnation en appel ce mardi 7 juillet, Marine Le Pen confirme qu'elle sera bien candidate à l'élection présidentielle de 2027.

La cheffe de file du Rassemblement National a immédiatement formé un pourvoi en cassation, un recours suspensif qui lui permet de préserver son éligibilité.

Pour les instances locales du parti, cette décision de justice n'est qu'une étape administrative : la campagne peut débuter.

Une éligibilité préservée

Rody Tolassy, député européen et délégué régional du RN, affirme que le mouvement est pleinement opérationnel et défend la situation de sa candidate :

Nous étions déjà prêts, nous sommes plus que prêts, au fait que nous pouvons demain conduire et être à la tête du pays avec Marine Le Pen. C'est tout simplement une étape qui devait être passée. Aujourd'hui, elle est passée et tout ça est derrière nous et nous allons attaquer le véritable combat d'une belle campagne pour le redressement de la France. Elle a fait un pourvoi en cassation. Donc, un, elle est présumée innocente, deux, elle n'a pas de bracelet électronique et trois, est-ce que c'est la France insoumise dont seront reprochés les mêmes faits, exactement les mêmes, ou le MoDem, exactement les mêmes faits ? Ou est-ce que vous me parlez du Parti Socialiste, qui est notamment l'affaire du périscolaire parisien, où ils ont couvert près de 48 agents. Et j'en passe encore tous ces partis qui donnent des leçons.

Une confiance affichée

Le député européen réaffirme ensuite son désaccord avec les accusations et dresse un bilan très critique de la situation du pays :

Nous sommes, jusqu'à l'heure d'aujourd'hui, présumés innocents dans cette affaire. Ils se sont pourvus en cassation. Nous sommes en totalement désaccord sur la lecture qui est faite par le Parlement européen de l'utilisation des assistantes parlementaires. Je suis plus que confiant. Vous avez vu l'état du pays, la violence, les homicides, le manque de développement économique. Toujours pas d'eau dans les robinets après 10 ans de macronisme, c'est l'effondrement total. Toujours des sargasses, c'est la compétence de l'État. En 2027, c'est le moment du changement essentiel qu'il faut avoir pour ne pas perdre définitivement le pays, mais aussi la Guadeloupe.


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