Procès pour viol et violence conjugale : la victime présumée a dû être transférée à l’hôpital
Ce vendredi midi (11 septembre), alors qu’un procès pour viol et violence conjugale se tenait devant la cour criminelle de Basse-Terre, la victime présumée a dû être transférée à l’hôpital. L’audience a été interrompue et reprendra à une date ultérieure.
On était à l'audition des témoins lorsque l'incident est survenu. La victime, qui de toute évidence a été surprise par la déposition d’un des témoins dans ce dossier de viol et de violence conjugale, s'est sentie mal à l'aise et n'a pas été en mesure de continuer d'assister aux débats, ouverts depuis hier matin (10 septembre) et qui devaient s'achever ce soir.
Le témoignage ne lui était pas du tout favorable et semblait manifestement prendre fait et cause en faveur de l'accusé, son ex-conjoint, avec lequel les relations se seraient tendues entre janvier et juin 2022 au point d'aboutir à une séparation. La victime présumée reprochait notamment à son compagnon de l'époque de la frapper, la violenter et la violer.
Un récit trop douloureux pour la plaignante
L’audience a dû être interrompue, la plaignante ne pouvant plus supporter le récit qu’elle entendait ; les secours ont été obligés d’intervenir.
La cour s'est accordée un certain temps afin d’évaluer la situation auprès du corps médical, mais face à l'incapacité humaine et sanitaire de reprendre les débats, elle a dû se résigner à interrompre définitivement l'audience et à renvoyer le procès à une date ultérieure.
La victime n'avait pas encore été entendue sur les faits. L'accusé étant libre sous contrôle judiciaire, la décision la plus sage s'imposait.
√ Rejoignez notre Chaîne Whatsapp, RCI INFOS GUADELOUPE, pour ne rien rater de l’actualité : cliquez ici.







