Home-Jacking : il menace avec une arme un couple en pleine nuit

Par 18/06/2026 - 05:00 • Mis à jour le 18/06/2026 - 06:28

Grosse frayeur dans la nuit de dimanche à lundi dans une résidence du Gosier. Un couple a été surpris par la présence d’un individu en train de fouiller la maison. Ce dernier, au lieu de s’enfuir, a sorti une arme avant de menacer les victimes et d'exiger leurs biens de valeurs. Un home-jacking dans le jargon, qui laisse des résidents traumatisés. Le suspect a rapidement été interpellé par la Brigade Anticriminalité après. Il a écopé en comparution immédiate ce mercredi (17 juin) de 2 ans de prison ferme, avec mandat de dépôt.

    Home-Jacking : il menace avec une arme un couple en pleine nuit
Image d'illustration

Vers 5h du matin lundi, un couple est réveillé par du bruit, résidence "les Bananiers". Marvyn G., 22 ans, est en train de retourner les placards en quête d’objets précieux. Entré par effraction en forçant une fenêtre, il explique chercher à manger. 

Les victimes tentent de se réfugier dans une chambre mais l’agresseur exige de l’argent sous la menace d’une arme de poing. 

La brigade anticriminalité interpelle

Au final, l’individu repart avec une console, une montre, du numéraire et quelques denrées alimentaires. La femme particulièrement choquée, souffre depuis de terreurs nocturnes.

L’alerte est donnée et rapidement, les policiers de la BAC interpellent le suspect près de la Datcha, son pistolet est factice. 

« J’avais faim, je suis entré chez des blancs car je passais dans le coin en sortant de Grand Baie » a indiqué le jeune prévenu. Sauf qu’il vit chez sa mère à Morne-à-l’Eau, logé, nourri gratuitement, il dépense le peu d’argent dans des bars et du cannabis, au moins 15 joints par jour. 

Diplômé mais sans travail 

L’intéressé a des diplômes dans le BTP, il ne trouverait pas de travail mais les juges se sont rendus compte en fait, qu’il refuserait des offres d’emplois car les postes ne lui plaisent pas, trop contraignants.

« Vous préférez donc pénétrer chez les gens pour les traumatiser ? » a demandé le président. Aucune remise en question, une victimisation a ajouté le Parquet. 

Le tribunal correctionnel pointois a prononcé 2 ans de prison ferme et révocation d’un précédent sursis de 8 mois, avec mise sous écrou immédiate.

 

 


√ Rejoignez notre Chaîne Whatsapp, RCI INFOS GUADELOUPE, pour ne rien rater de l’actualité : cliquez ici.

Tags