Saint-François : six chevaux saisis après un signalement pour maltraitance animale
Six chevaux présentant un état de dénutrition avancé ont été saisis à Saint-François après une intervention de la gendarmerie et de la DAAF les 3 et 4 septembre. Les animaux ont été placés sous la protection d’une association spécialisée. Une enquête pénale est en cours.
L’intervention a été menée les 3 et 4 septembre 2026 à Saint-François, à la suite d’un signalement faisant état d’une possible situation de maltraitance animale.
Réquisitionnés par la gendarmerie de Saint-François, les agents de la Direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DAAF) ont découvert plusieurs équidés dans un état préoccupant.
Selon les constatations rapportées par la DAAF, les chevaux présentaient une dénutrition avancée et étaient maintenus sur des parcelles ne disposant d’aucune couverture herbacée.
L’administration estime que leur état physique témoignait « d’une privation prolongée et d’un manquement grave à leurs besoins vitaux ».
Six chevaux saisis sur décision du parquet
À la suite de ces constatations, six chevaux ont fait l’objet d’une saisie pénale, sur décision du parquet de Pointe-à-Pitre.
Les animaux ont été mis en sécurité et confiés à l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA), une association spécialisée dans la protection des animaux de rente et des équidés.
Ils doivent désormais recevoir les soins nécessaires afin de retrouver des conditions de vie compatibles avec leur bien-être.
L’enquête pénale se poursuit
L’enquête se poursuit sous l’autorité du parquet de Pointe-à-Pitre afin de déterminer les responsabilités dans cette affaire.
La DAAF souligne que cette opération, menée avec la gendarmerie et l’OABA, s’inscrit dans les actions conduites pour détecter et faire cesser les situations de maltraitance animale.
L’administration rappelle également que l’abandon et les mauvais traitements infligés aux animaux peuvent donner lieu à des poursuites pénales. Selon le communiqué, les sanctions peuvent aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende dans les cas évoqués.
√ Rejoignez notre Chaîne Whatsapp, RCI INFOS GUADELOUPE, pour ne rien rater de l’actualité : cliquez ici.







